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Communiqués de presse actuels

Des routes migratoires sûres pour sauver des vies
Des millions de personnes à travers le monde risquent leur vie pour échapper à la guerre, à la violence et à la persécution ou sont contraintes de survivre dans des camps délabrés aux conditions inhumaines. Il est pourtant possible d’éviter de telles catastrophes humanitaires en aménageant des voies migratoires légales et sûres. Celles-ci protègent les réfugiés de la violence, de la misère et de la mort. C’est pourquoi les routes migratoires sûres seront au cœur de la Journée nationale du réfugié, qui se tiendra le 15 juin 2019. Les organisations partenaires de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) ainsi que des centaines de bénévoles organisent cette année encore de nombreux événements à l’intention de la population.

Il est urgent d’instaurer des voies d’accès sûres et légales
L’OSAR salue la décision du Conseil fédéral d’inscrire dans la politique de la Suisse en matière d’asile la participation continue de la Suisse aux programmes de réinstallation du HCR. La Suisse envoie ainsi un signal fort, alors que des millions de personnes risquent leur vie sur les routes de l’exil ou croupissent sans perspectives dans des camps de réfugiés aux conditions précaires. Face au nombre record de réfugiés dans le monde et compte tenu du large soutien des cantons, des communes et de la société civile, l’OSAR est d’avis que le Conseil fédéral devrait toutefois proposer davantage que les 800 places qu’il a prévues pour 2020/21.

Des standards minimaux sont nécessaires
Les personnes requérantes d’asile dans les nouveaux centres fédéraux pour requérants d’asile doivent pouvoir mener leur vie de manière aussi autonome que possible. L’OSAR appelle en ce sens à des standards minimaux en matière d’hébergement et d’encadrement afin de garantir autant que faire se peut le respect des droits des demandeurs d’asile. Dans le cadre de la procédure d’appel d’offres lancée aujourd’hui pour les prestations d’encadrement dans les centres fédéraux pour requérants d’asile, il importe de veiller à ce que les mandats ne soient pas attribués aux prestataires les moins chers, mais aux plus qualifiés.

Eliane Engeler devient porte-parole de l’OSAR
La nouvelle porte-parole de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) s’appelle Eliane Engeler. La spécialiste de la communication et ancienne journaliste remplace dès à présent Peter Meier, qui se consacrera désormais davantage au travail politique en qualité de responsable Politique d’asile. Grâce à ses activités précédemment exercées pour le HCR, l’Organisation internationale pour les migrations et plus récemment pour le Département des affaires étrangères DFAE, Eliane Engeler, 40 ans, justifie d’expériences professionnelle variées dans le domaine de la fuite et de l’asile.

Le statut de protection S est inadapté et doit être aboli
Le statut de protection S n’a encore jamais été appliqué. Il est coûteux, inutilement compliqué et ne résout aucun problème. Pourtant, la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats (CIP-E) tient à présent à lui apporter des durcissements: le regroupement familial ne doit désormais être possible qu’après trois ans et sous certaines conditions. Aux yeux de l’OSAR, il s’agit là d’une politique purement symbolique. Réformer un statut fantôme est superflu, représente un coût important et n’apporte rien. C’est pourquoi l’OSAR demande la suppression du statut S.

Une uniformité décisive
La nouvelle procédure d’asile est plus équitable, plus transparente et plus efficace. Assurer son uniformité dans sa mise en œuvre à travers la Suisse demeure le défi principal. Par ailleurs, il est regrettable que les organisations d’entraide mandatées doivent supporter elles-mêmes le risque financier lié aux fluctuations du nombre de demandes d’asile. En outre, il est primordial de redéfinir les rôles et les interactions entre les acteurs étatiques et non étatiques et d’instaurer un échange ouvert sur un pied d’égalité.

La Suisse peut et doit en faire plus
L’année dernière, quelque 15 000 personnes en quête de protection ont demandé l’asile en Suisse. Il s’agit du chiffre le plus bas depuis 2007, conséquence directe de la politique d’isolement et de rejet de l’Union européenne (UE). Soutenue également par la Suisse, cette politique contraint les personnes migrantes à emprunter des itinéraires de plus en plus dangereux, voire fatals. C’est pourquoi l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) demande à la Confédération d’assumer ses responsabilités face à cet afflux mondial de personnes en quête de protection et de créer davantage de voies d’accès légales.

La Suisse viole le principe de non-refoulement
La Suisse aurait dû accueillir une victime gravement traumatisée par la torture subie en Éthiopie, son pays d’origine, et lui apporter les soins médicaux nécessaires au lieu de la renvoyer en Italie. Il était clair en effet que la personne en question n’y recevrait pas les soins adéquats. Selon le Comité contre la torture (CAT) de l’ONU, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a ainsi violé la Convention contre la torture. L’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) se félicite de cette décision, prise à l’encontre d’une pratique suisse insoutenable en matière de refoulement: depuis des années, elle souligne le manque d’assistance, en Italie, en faveur des personnes vulnérables.

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