1960 – 1970

Grâce à la SZF, les personnes réfugiées ont le droit de travailler et celles qui sont reconnues obtiennent, après cinq ans, un permis d’établissement en vue de leur naturalisation.

Depuis, la SZF s’engage aussi dans les domaines de l’intégration et de la formation, en coopération avec la faîtière des enseignantes et enseignants, et en organisant des conférences sur les pays d’origine ainsi que des rencontres. Le Conseil fédéral approuve la représentation des œuvres d’entraide négociée avec la SZF, dont les membres peuvent désormais participer aux auditions à titre d’observation. Il s’agit d’une étape importante vers une procédure d’asile équitable.

1968, vente de drapeaux en soutien aux personnes réfugiées de Tchécoslovaquie. Des milliers de personnes s’exilent à l’Ouest quand les troupes blindées soviétiques envahissent le pays en août 1968 pour mater le Printemps de Prague. La Suisse se montre de nouveau très solidaire envers les personnes réfugiées du bloc de l’Est et offre une protection à 14 000 personnes tchécoslovaques au total.
(Photo : OSAR)
À partir de 1961, plus de 4000 personnes réfugiées du Tibet, exilées au Népal ou en Inde après le soulèvement de 1959, sont admises en Suisse dans le cadre des contingents. Ces personnes, en majorité des familles, sont les bienvenues et hébergées dans des logements communautaires. La Suisse accueille bientôt la plus grande communauté tibétaine d’Europe. (Photo : OSAR, Karl Gähwyler)
Deux personnes réfugiées russes dits «hardcore» à Zurich-Kloten en 1960.
(Photo : OSAR)