2000 – 2010

En 2004, l’OSAR organise conjointement avec le HCR le Symposium suisse sur l’asile. Cette année-là marque la première édition d’un évènement qui réunit tous les deux ans des spécialistes et représentations des sphères politiques, administratives, scientifiques et de la société civile qui débattent de sujets fondamentaux du domaine de l’asile.

L’engagement, toujours d’actualité, contre le régime inhumain de l’aide d’urgence débute en 2003. Les conditions minimales de l’aide sociale pour les personnes déboutées de l’asile sont très difficiles psychiquement car elles génèrent isolement et perte de perspectives.

Les années 2000 voient poindre des interventions parlementaires visant à défendre la protection des personnes réfugiées en Suisse et dans le monde. La mobilisation contre le régime d’urgence et les autres durcissements mis en place dans le domaine de l’asile, comme l’octroi de l’aide d’urgence plutôt que de l’aide sociale aux personnes requérantes d’asile déboutées, commence en 2003. En 2005, l’OSAR participe à une manifestation de solidarité et à une veillée sous le mot d’ordre « Où est la Suisse humanitaire ? » sur la Place fédérale à Berne. (Photo : OSAR, Bernd Konrad)
En 2004, l’OSAR et le HCR coorganisent le premier symposium sur l’asile, qui se tiendra ensuite tous les deux à trois ans. Deux jours durant, 300 spécialistes du monde politique, de l’administration, des sciences et de la société civile débattent de questions fondamentales du domaine de l’asile. Grâce à cet important séminaire national, l’OSAR et le HCR favorisent les discussions sur les enjeux actuels de la politique et de la pratique suisses en matière d’asile et créent un lieu de rencontre pour les parties prenantes du secteur.
(Photo : OSAR, Bernd Konrad)
Fabienne Louves et Stress se produisent pour les personnes réfugiés lors du concert en plein air en 2007.
Ce concert rassemble des musiciennes, des artistes et des milliers de personnes engagées sur la Place fédérale à Berne. Tous envoient un message fort de solidarité contre la remise en cause des droits des réfugiés.
(Photo : OSAR/Bernd Konrad)